LES REVOLUTIONNAIRES

  • Barère (Bertrand Barère de Vieuzac, dit) est né en 1775 à Tarbes. Emprisonné le 9 thermidor (7), puis proscrit comme régicide sous la Restauration, il devient député sous le gouvernement de Juillet. Il meurt le 15 janvier 1841. 
  • Cambaceres (Jean Jacques Régis de) né en 1755 d’une famille de noble. Avocat à Montpellier. En 1791, il est président du Tribunal, en 1799 il est ministre de la Justice, participe au coup d'état du 18 brumaire et nommé second consul. Napoléon le charge de rédiger un code civil toujours en vigueur. En 1804, il est nommé archichancelier d'Empire. Duc de Parme il est chargé du divorce de Napoléon Ier et de Joséphine. Il est exilé en 1815 par Louis XVIII,  autorisé à rentrer en 1818 et meurt en 1824.  
  • Cambon (Pierre Joseph) né en 1756. En 1789, il est député en 1791. Il établira la loi sur la confiscation des biens du clergé. Banni comme régicide, il meurt en Belgique en 1820.

 

 

 

 

  

  • Carrier (Jean Baptiste) est né en 1756. Après le collège des jésuites d'Aurillac, il est clerc de notaire. Député en 1792, puis commissaire à Nantes. Guillotiné le 16 décembre 1794.  Fut surnommé par les Blancs, la "Malbête". 
  • Collot d'Herbois (Jean-Marie Collot dit) né en 1749. À 18 ans, il est comédien. Il dirige l’opéra de Genève puis l’opéra de Lyon jusqu’en 1789. Après avoir à nouveau dirigé le théâtre de Genève, il rentre à Paris .  Elu à la Convention nationale qu’il présida 14 jours en 1793, il a été convaincu d'avoir participé aux dilapidations sur les marchés et détournements de biens en Belgique. Il est arrêté puis déporté Guyane. Il est mort d'une fièvre à l'hôpital de Cayenne en 1796.
  • Danton (Georges Jacques) né en 1759, avocat. Après la fuite du roi il tente de proclamer le remplacement du Roi. Poursuivi par La Fayette puis joue un rôle capital dans l’émeute qui renverse Louis XVI en 1792, entre en lutte en 1793 avec le Comité de Salut Public, tente de faire libérer Marie Antoinette, est arrêté, condamné, guillotiné le 5 avril 1794.
  • Desmoulins (Camille) né en 1760, fils du seigneur de Bucquoy et de Sémery, avocat, journaliste en 1789. Après la chute de la Monarchie, il devient secrétaire du ministère de la Justice de  Danton, de plus en plus engagé dans la répression. Elu à la Convention, considéré comme dantoniste, arrêté en même temps et guillotiné le 5 avril 1794.  
  • Fouquier-Tinville (Antoine Quentin) est né en 1760. Procureur ruiné obligé d’occuper des emplois subalternes. Plein de rancœur, exalté en 1789, devient accusateur public après le 10 août 1792, mais jugé trop cruel et trop remuant la Convention décide de se débarrasser de lui. Il est guillotiné le 7 mai 1795.

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    Hébert (Jacques René) né en 1757, sa mère étant Marguerite Beunaiche de la Houdrie, fut commis au théâtre des Variétés en 1786 puis il fonde le journal "Père Duchesne". En 1792, se marie à Marie Goupil, sœur de la Providence ex-religieuse. Arrêté en 1793, il est libéré par une émeute populaire... Début mars 1794, il tente de remplacer la Convention par la Commune ce qui le mène à la guillotine le 24.
  • Hérault de Séchelles (Marie-Jean) est né en 1759. Avocat député en 1791. L’un des fondateurs du tribunal révolutionnaire. Sous le prétexte d’entretenir des relations auprès des émigrés, il est condamné et guillotiné en 1794.

  • Marat (Jean-Paul), né en 1743 en territoire prussien,  journaliste député de Paris à la Convention, créé un journal L’Ami du peuple qui devient Journal de la République française, par Marat, l’Ami du peuple, député à la Convention nationale.  En juillet 1793, Charlotte Corday tue Marat.  
  • Saint Just (Louis) est né en 1767, fils de paysan. Il est soldat de Louis XVI lieutenant colonel de la Garde Nationale en 1791, puis député en 1792. Il devient le théoricien de la Terreur. Provoquant la chute de Robespierre, il le suit immédiatement à l'échafaud le 28 juin 1794.

 

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