DES PHRASES CELEBRES

  • Louis Philippe eut deux phrases significatives : « il est deux choses impossibles : la guerre et la Révolution » et mieux encore car l'on croit rêver : « La République a de la chance car elle peut tirer sur le peuple ». Les Bourbon sauront se montrer ingrats envers le peuple de Vendée qui aura tout fait pour la cause royale, même si Louis XVIII s'est écrié : « Je devrai mon trône aux Vendéens »..
  • La plupart des mémorialistes Républicains, et Michelet le fera à leur suite, accusent le clergé. Le général Républicain Savary a déclaré : « Les prêtres avaient à leur disposition les clés du paradis et de l'enfer, les nobles n'avaient pour eux que la menace et la crainte. Les premiers pouvaient tout sur l'esprit des campagnes, les seconds n'avaient aucune emprise sur le caractère indépendant qui distingue ce peuple. Otez le prêtre et le noble disparaît ».
  • Michelet renchérira plus tard : « quelle chose triste que tout le travail de la Révolution aboutisse à remplir les églises ! De désertes en 1788, elles sont pleines en 1792, pleines d'un peuple qui prie contre la Révolution, contre la victoire du peuple »... Il dira encore : « le plus cruel des deux partis était celui qui croyait venger Dieu, qui cherchait à égaler par l'infini des souffrances l'infini du crime. Les Républicains en versant le sang n'avaient pas une vue aussi haute. Ils voulaient supprimer l'ennemi. Leurs fusillades, leurs noyades étaient des moyens d'abréger la mort et non des sacrifices humains... ». Une si belle bonté d’âme ! Ainsi Michelet continuait à occulter voire nier l'histoire, à rendre nécessaire et utile la destruction de la Vendée. « La Révolution c'est la Lumière, la Vendée c'est la guerre des ténèbres » écrira encore Michelet, qui renforce encore son propos du point de synthèse suivant : « Femme et prêtre, c'est là tout, la Vendée, la guerre civile. Sans la femme, le prêtre n'aurait rien pu ». Mais il faussait encore plus l'histoire en écrivant : « Il n'y a qu'un peuple aveugle, hélas ! Ce peuple étrange est la Vendée ». Il ne faisait pas mention des autres régions de France troublées en ces mêmes moments : Normandie, Bretagne, Aquitaine, Lyonnais, Région toulousaine, Languedoc, Provence, ... Quel historien ! Quel beau professeur de morale !

 

  • Voltaire écrit : « Mourir n'est rien, mourir comme un chien est une heureuse mort puisque l'horrible c'est la barbarie de l'extrême-onction... »

  • « La religion, l'aristocratie, l'Eglise, la paysannerie, et la femme sont des zones obscures » dira Robespierre.

  • « La Révolution c'est la Lumière, la Vendée c'est la guerre des ténèbres » écrira encore Michelet, qui renforce encore son propos du point de synthèse suivant : « Femme et prêtre, c'est là tout, la Vendée, la guerre civile. Sans la femme, le prêtre n'aurait rien pu ».

 

  • Chateaubriand écrit dans ses mémoires d'outre-tombe : « Contre un prêtre et un noble, la Convention immola des milliers d'ouvriers dans les dernières classes du peuple, et c'est ce dont on ne veut jamais souvenir ».

  • Le représentant de la Convention, Merlin de Thionville, avait dit aux cinq mille soldats Républicains graciés par Bonchamps à Saint Florent le Vieil « ce fait d'incroyable hypocrisie, il faut l'ensevelir dans l'oubli. N'en parlez pas, même à la Convention. Les brigands n'ont pas le temps d'écrire ou de faire des journaux, cela s'oubliera comme tant d'autres choses ».

 

  • Jaurès défendit quant à lui la thèse inexacte de la révolte de la noblesse contre la Révolution : « C'est pure légende que de prétendre comme l'ont fait quelques écrivains catholiques, que les paysans durent faire violence aux nobles ». Comme il ne peut falsifier les archives, il reconnaît toutefois le « fanatisme des premiers soulèvements », rejetant alors par le mot employé la responsabilité sur le terrain des prêtres. Quel responsable !

 

 

  • Thiers décrète lors de son ministère que « l'éducation des enfants ne doit pas s'appuyer sur d'autres points que les valeurs et victoires de la République, et rejeter des faits de brigands et insurgés comme en Vendée ». Quel ministre !
  • Un soldat Républicain a dit à Charette à la veille de son jugement « Vous défendiez une cause perdue ». La réponse du général Vendéen fut la plus simple qu’il soit : « Rien ne se perd ».

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×